François et Janine DROUIN


Je suis né à Angers en 1943. Après mon certificat d’études, j’entre dans le monde du travail. J’obtiens à 17 ans mon CAP de pâtissier et je travaille 18 ans pour la pâtisserie « Maryvonne », Bd Foch à Angers.
Ma femme Janine est, elle aussi, née en 1943 et tout comme moi, à Angers, dans une famille d’ouvriers. Nous nous marions en 1967 et avons trois enfants : Denis en 1969, Cécile en 1971, puis Jean-François en 1976.
Nous vivons sur Angers jusqu’en 1976, date à laquelle nous nous installons à Saint Georges du Bois dans la petite maison que nous occupons encore aujourd’hui. Nous prenons dès lors notre place dans la vie du village.
Le baptême de Jean-François nous permet la rencontre décisive avec un ancien boulanger devenu prêtre : Jean Durand. Il assurait le service des trois paroisses du coteau. Beaucoup d’échanges nous permettent de retrouver le chemin de l’Eglise.
Un jour de confirmations, je suis de service pour le repas. A cette occasion, le père Jean Durand et le vicaire épiscopal me pose la question : as-tu pensé au Diaconat ? Surprise ! Il faut dire qu’il n’y avait qu’un Diacre dans le diocèse à cette époque et que ce ministère était donc très peu connu. Après de nombreuses questions, une longue période de discernement et surtout avec l’accord de Janine, la formation commence pour nous deux. Et puis le 19 octobre 1986, en l’église de Beaufort en Vallée, Mgr Orchampt m’ordonne Diacre.
Les missions se succèdent : d’abord les jeunes ; puis, un travail en commission liturgique sur Angers ; et ensuite 10 années à la maison de retraite de St Nicolas (à Angers de 1995 à 2005) ; enfin l’accompagnement des handicapés du foyer St Pierre. Et puis, tout au long de ces années, je sers les familles en célébrant avec elles baptêmes, mariages et sépultures.
Maintenant à la retraite, je suis impliqué dans l’accompagnement des EPHAD et je rends quelques services en fonction de ma santé.

Après toutes ces années, je me plais à le redire encore :

Le diacre rappelle que tout pouvoir et toute responsabilité sont à vivre comme un service. C’est le geste du lavement des pieds qui éclaire tout. N’est-ce pas pour cela que l’on appelle le successeur de Pierre, « le serviteur des serviteurs de Dieu » ?
François

Jean Dinh
C’est une très grande joie pour moi de faire votre connaissance et de découvrir votre paroisse. Permettez-moi de me présenter en quelques mots.
Je m’appelle Jean Đinh Văn HOẢN, 36 ans.
Je viens du Viet Nam dans la province Ninh Bình, du diocèse Phát Diệm. Je suis le 4ème une famille de 7 frères, dont 3 à la vie consacrée. Ma famille est catholique pratiquante, mes parents sont engagés et participent aux activités de la paroisse. Leur foi, leur exemple de vie et leur service m’aident à grandir dans la foi ainsi que dans la vocation.


Dans les années 2000, l’Eglise Catholique du Vietnam avait encore beaucoup de difficulté, le nombre de séminaristes est limité par les quotas du gouvernement. Dans cette situation, je suis descendu à Sàigon pour faire mes études à l’université ; en même temps j’ai rencontré la « Fraternité Missionnaire de l’Immaculée » (FMI). A partir de cela, mon désir de suivre le Christ a réveillé en moi et il me pousse de répondre à son appel. Je suis entré chez la FMI après avoir été diplômé d’une maîtrise philosophique, j’ai été attiré par "la petite voie " de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Je voudrais suivre ce chemin en accomplissant les actes quotidiens comme elle je désire être missionnaire pour annoncer le Christ.
Ensuite, FMI m’a invité de venir en France pour approfondir son charisme, pour bien discerner ma vocation. Après quelques années à Lisieux, ma communauté m’a envoyé au séminaire de Caen, puis de Rennes pour que je continue ma formation. J’ai donc fini ma formation au séminaire en 2017, en même temps FMI s’est écroulé. Je frappais à la porte du diocèse d’Angers en demandant de m’accueillir. L’évêque d’Angers m’a envoyé comme stagiaire une année à Saint Macaire en Mauges. En septembre dernier, il m’a envoyé comme diacre pour servir à la paroisse Saint Pierre en Vallée.
Merci pour votre accueil si chaleureux et pour votre soutien.

Jean Dinh